Fatima et les prophéties de la Salette
Le 19 septembre 1846, à la Salette, la Vierge prophétisait : « Dieu va frapper d'une manière sans exemple. Malheur aux habitants de la Terre ! Dieu va épuiser sa colère, et personne ne pourra se soustraire à tant de maux réunis. Les chefs, les conducteurs du peuple de Dieu ont négligé la prière et la pénitence, et le Démon a obscurci leurs intelligences ; ils sont devenus ces étoiles errantes que le vieux Diable traînera avec sa queue pour les faire périr. »
Le magazine Stimme des Glaubens [Voix de la Foi], dans son numéro d’octobre 1981, rapportait un entretien qui eut lieu, en novembre 1980, entre Jean-Paul II et un petit groupe fermé de catholiques allemands lors de la visite du Pape en Allemagne. Les propos échangés sont reproduits ici verbatim :
La question fut posée au Saint-Père : « Qu’en est-il du Troisième Secret de Fatima ? N’aurait-il pas dû déjà être publié en 1960 ? »
Le Pape
Jean-Paul II a répondu : « Étant
donné la gravité de son contenu, mes prédécesseurs dans la chaire de Saint
Pierre ont choisi, par diplomatie, d’en reporter la publication afin de ne pas
encourager la puissance mondiale communiste à prendre certaines mesures. »
D’autre part, il devrait suffire à
tout chrétien de savoir ceci : lorsqu’il est écrit dans un message que les
océans envahiront de vastes régions du globe et que, d’un instant à l’autre,
des millions de personnes périront, la publication d’un tel message ne devient
plus tellement souhaitable. »
Et le Pape a poursuivi : « Beaucoup voudraient savoir par simple
curiosité et par goût du sensationnel, mais ils oublient que la connaissance
implique également la responsabilité. Ils ne cherchent qu’à satisfaire leur
curiosité et cela devient dangereux si, en même temps, ils ne sont pas disposés
à faire quelque chose et s’ils sont convaincus qu’on ne peut rien contre ce
mal. »
Le Saint-Père prit alors un chapelet et dit : « Voilà le remède contre le mal. Priez, priez, et ne demandez rien d’autre. Laissez tout le reste entre les mains de la Mère de Dieu. »
On
interrogea ensuite le Pape : « Que
va-t-il advenir de l’Église ? »
Il
répondit : « Nous devons nous
préparer à subir avant longtemps de grandes épreuves qui exigeront de nous le
sacrifice même de notre vie, et notre consécration entière au Christ et pour le
Christ. Il est possible, par vos prières et les miennes, d’atténuer ces
tribulations, mais il n’est plus possible de les éviter, car c’est l’unique
moyen de renouveler l’Église. Combien de fois l’Église n’a-t-elle pas été
renouvelée dans le sang ! Cette fois encore, il n’en sera pas autrement.
Nous devons être forts et bien préparés en faisant confiance au Christ et à Sa
Mère, et être très, très assidus à prier le Rosaire. »
Note : En préface à cet article
publié en octobre 1981 dans Stimme des Glaubens, on pouvait lire : Nous connaissons le nom du journaliste et nous savons que ce document
est authentique. L’article a été publié en italien dans un magazine romain
édité par le père Francis Putti, et traduit en anglais par le Rév. M. Crowdy pour le magazine
écossais Approaches Magazine, édité par M. Hamish Fraser. Ces deux magazines sont dignes de notre
confiance.
Jean-Claude Lemyze
31 décembre 2004
–––––––––––-